Ramener les propositions à une même année
Deux offres deviennent comparables lorsque leurs montants portent sur la même période et le même périmètre. Entrez une rémunération brute annuelle garantie pour chaque proposition. Incluez un treizième mois lorsqu’il s’ajoute réellement aux douze mensualités, ainsi que les primes garanties pertinentes. Vérifiez surtout qu’un montant annoncé comme annuel ne contient pas déjà ces éléments. Une offre de 36 000 € versée en treize fois reste une offre de 36 000 € annuels ; elle ne devient pas 39 000 € parce que les paiements sont plus nombreux. Le calculateur suppose deux emplois à temps plein de trente-cinq heures, sans comparer des durées de travail différentes.
Lire le signe de l’écart affiché
Le résultat principal représente le net annuel estimé de l’offre B moins celui de l’offre A. Un nombre positif indique que B procure davantage de rémunération dans le modèle ; un nombre négatif avantage A. Zéro signifie que les revenus estimés sont égaux, sans conclure que les emplois sont équivalents. Les deux nets annuels, l’écart mensuel moyen et la différence brute restent visibles pour comprendre le calcul. Vous pouvez inverser les propositions pour contrôler votre lecture : l’écart doit changer de signe. Cette présentation évite de qualifier automatiquement de meilleure une offre qui pourrait être moins intéressante sur les horaires, les missions ou les conditions de travail.
Recalculer les cotisations pour chaque statut
Chaque rémunération annuelle est répartie sur douze mois puis envoyée au moteur de paie commun du site. Le statut cadre ou non-cadre se sélectionne séparément pour chaque proposition. Les tranches de cotisations sont donc recalculées, au lieu de transformer tout brut en net avec un coefficient identique. Le net présenté précède l’impôt sur le revenu et ne comprend pas une mutuelle propre à l’entreprise. Le lissage constitue une approximation pour les salaires payés avec des primes irrégulières ou un treizième mois. Des bulletins réels peuvent différer par leurs plafonds, leur calendrier et leurs régularisations. Utilisez surtout cet outil pour obtenir un ordre de grandeur comparable.
Faire une comparaison prudente du variable
Imaginons une proposition A à 36 000 € fixes et une proposition B à 34 000 € fixes avec un objectif de bonus de 5 000 €. Pour comparer les garanties, saisissez d’abord 36 000 € et 34 000 €. Vous pouvez ensuite tester 39 000 € pour B comme scénario de bonus intégral, en gardant clairement cette hypothèse à part. Ne présentez pas cette seconde simulation comme un revenu assuré. De la même façon, une participation incertaine, des actions ou le remboursement de dépenses professionnelles ne constituent pas forcément un salaire brut à ajouter. Un tableau personnel avec une colonne garantie et une colonne conditionnelle aide à conserver cette distinction pendant la négociation.
Ajouter les éléments que les chiffres ne décident pas
Après avoir établi l’écart, comparez les trajets, le télétravail, les congés, les horaires et les perspectives que vous jugez utiles. Vous pouvez chiffrer séparément une dépense de transport supplémentaire pour voir combien de l’écart mensuel elle absorbe. Ce calcul personnel ne modifie pas la paie simulée. Si une offre améliore surtout le titre du poste sans améliorer le revenu garanti, notre outil d’augmentation permet d’estimer le montant à demander pour atteindre un nouveau niveau de salaire. Conservez les documents et les hypothèses utilisés : une comparaison gagne en valeur lorsque chaque somme peut être reliée à une clause claire de la proposition, plutôt qu’à une promesse orale.